ComicsAZ News

Pourquoi pas !
Archives
Catégories
  • Le Mariage de George Clooney et Amal Alamuddin
  • Le Mariage de George Clooney et Amal Alamuddin
  • Le Mariage de George Clooney et Amal Alamuddin
  • Le Mariage de George Clooney et Amal Alamuddin
  • Le Mariage de George Clooney et Amal Alamuddin
  • Le Mariage de George Clooney et Amal Alamuddin
  • Le Mariage de George Clooney et Amal Alamuddin
  • Le Mariage de George Clooney et Amal Alamuddin
  • Sans titre
  • Sans titre

Le Tome 1nouvelle union, Uncanny Avengers, (Marvel Now)

Qu’en est-il du tome 1 de Uncanny Avengers : Nouvelle union

Uncanny Avengers (Marvel Now)

Nous retrouvons dans ce tome Captain America qui, encoure touché par la mort de Charles Xavier, décide de fonder une équipe de Avengers où humains et mutants cohabiteraient, faisant ainsi vivre le rêve du mentor des X-Men. Mais c’est à ce moment qu’un clone du nazi Crane Rouge tout droit sorti des années 40, entame une vague de purification de la race humaine en cherchant à éradiquer la mutanité. Pour ce faire il se greffe le cerveau de Xavier, récupérant dès lors les redoutables aptitudes télépathiques du professeur que l’on lui connaît.

Uncanny Avengers (Marvel Now)

Il y a lieu tout d’abord, de relever l’originalité du scénariste. Comment des idées aussi simples n’ont pas été mise en application plus tôt par Marvel ? Il est en effet terriblement logique et évident que Crane Rouge, nazi convaincu, entretiendrait une aversion pour ces génétiquement impurs » de mutants. De plus, c’est l’évidence même que cette équipe mixte, manière tellement efficace et concrète de faire vivre le rêve de Xavier. Certes Bendis avait maladroitement essayé d’introduire des mutants dans cette équipe, avec Storm notamment, mais tout ceci était très anecdotique. D’autant plus que Remender offre de vrais motivations à ses personnages, ainsi qu’une vraie raison d’être à ces Avengers « Uncanny ». Il faudrait en lire plus avant de se prononcer davantage, mais l’ère Bendis semble être enfin définitivement tournée. Si l’on en croit ces premiers épisodes, Remender insuffle une certaine dynamique d’équipe et, lorsque l’on découvre l’épilogue, on cherche à apporter une caractérisation aux différents membres. On ne peux qu’espérer que les personnages froids et aux rôles de potiches des séries de Bendis ne sont plus que du passé !

La seule complainte à l’égard du scénario, résiderait peut être dans le fait que le combat entre Crane Rouge et les Avengers se révèle un peu trop long et il est vrai que l’on commence à compter le nombre de pages restantes bien que l’on soit déjà arrivés au bout. On comprends de tout évidence, en cela, que les lecteurs qui ont lus cette saga au rythme de vingt pages mensuelles aient quelque peu un souvenir mitigé de celle-ci. Mais en recueil, c’est un moindre défaut qui pèse peu face à la qualité d’ensemble.

Au niveau des dessins, on ne comprends pas, encore une fois, le déferlement de critiques négatives envers le Canadien John Cassaday. Il est vrai que ses personnages possèdent quelque fois des problèmes anatomiques, notamment aux mains disproportionnées. Mais, passé ces petits défauts, nous retrouvons bien son don pour le découpage, le dynamisme de son trait dans les scènes d’actions ou encore cette patte inimitable pour dépeindre les visages. En cela, il est certain, que c’est au contraire Olivier Coipel, artiste de l’épilogue, qui n’est plus que l’ombre de lui-même. Où êtes-vous artiste mémorable de « House of M » et « Thor (Deluxe) » ? Ses planches sont inégalement dessinées ! L’absence de décors, qui peut être il est vrai un choix artistique pour souligner une action, n’est ici pas pleinement justifiée et rend les cases parfois bien austères. A cela s’ajoute des personnages féminins anorexiques. Ainsi si Coipel interprète joliment le portrait de Malicia, celle-ci est si maigre que l’on pourrait faire le tour de son bras avec le pouce et l’index. La Guêpe quant à elle, est si petite et son visage semble si juvénile, qu’elle évoque une adolescente pré-pubère !

Quoiqu’il en soit, Remender a su nous charmer le temps de ces cinq épisodes.

Articles apparentés